Cédric Ingard : « C’est la création qui est le plus important »

Cédric Ingard incarne chaque jeudi soir depuis le 13 septembre jusqu’au 17 janvier, à 20h30, une galerie de vingt personnages tous plus drôles et plus touchants les uns que les autres dans un seul en scène sur la paternité à la Folie Théâtre : Papa ou pas ? Le comédien a accepté avec une grande humilité notre invitation pour cette petite interview afin de faire plus ample connaissance.

Cédric Ingard © Christèle Billault
Cédric Ingard © Christèle Billault

Bonjour Cédric. Pouvez-vous vous présenter ? Qui êtes-vous ? D’où venez-vous ? Comment en êtes-vous arrivé là ?

Cédric Ingard. Je suis comédien, interprète pour d’autres compagnies et aussi créateur. Après avoir été au service des autres pendant des années, j’ai eu envie d’arriver à mon propre travail. Cela passe par une idée avant de convoquer une équipe, leur proposer l’idée et élaborer une écriture parallèle à la mise en jeu. L’écriture passe toujours par l’improvisation et par un retour constant entre le plateau et la feuille, jusqu’à définir une écriture qui soit vraiment au service du comédien.

Si je vous dis souvenirs de théâtre inoubliables, que me répondez-vous ?

Je vous réponds Oposito, 2002, théâtre de rue devant 33 000 personnes au Vénézuela. Je vous réponds Non d’un petit bonhomme, un spectacle pour enfants de 0 à 6 ans où j’ai eu des standings ovations par ces petits bouts pendant 350 représentations. C’est un spectacle sans parole, qui durait 45 minutes et où les gamins étaient surexcités. Je vous réponds In Cauda, avec Les Chiens nous dresseront, que l’on a joué au Théâtre de la Tempête [en 2017, ndlr], et où l’on était 17 comédiens pour revivre des batailles de la Guerre de Cent ans avec Du Guesclin. Je vous réponds Dario Fo ! D’avoir dans la bouche les paroles de cet auteur et de sentir la force de communication de ce texte qui va directement avec les gens, que ce soit dans un village ou dans une ville, il y a cette force, cette imprégnation politique ! Et enfin, je vous réponds Papa ou pas ? pour sentir huit personnes qui travaillent bénévolement pour soi, pour son travail, des personnes qui sont là pour moi et pour un texte qui parle aux gens et qui amène autant d’émotions, c’est super émouvant !

Justement, vous interprétez un seul-en-scène énergique et féérique sur la paternité. Pouvez-vous nous en dire davantage sur votre bébé scénique, Papa ou pas ? ? Comment est-il né ? Comment grandit-il ? Quel est son avenir ?

Pendant 35 ans, j’ai tourné pour beaucoup de compagnies mais je n’avais jamais joué à Paris. Personne ne me connaissait. A un moment, j’en ai eu un peu marre d’être sur la route alors je me suis dit que j’allais me poser et faire du cinéma sauf que les réseaux de cet art, je suis encore en train de les chercher. En parallèle, j’ai créé un premier spectacle. C’était un texte norvégien, un spectacle pour enfants. Je m’étais toujours dit que si un jour je me lance comme créateur, je commencerai par ça. Au moment où je crée ce texte, TF1 me contacte pour passer une audition, complètement par hasard. C’est ainsi que je me retrouve dans Les Amants de la Bastille. Je me suis fait remplacer sur mon spectacle que je co-jouais avec un autre acteur et la vie roule. Je ne pense pas que l’on puisse être créateur à la commande. Il faut qu’il y ait une idée qui vienne.

Après un an avec TF1 à passer 6 jours sur 7 en dehors de ma vie, je revenais du sport quand j’ai fait une malheureuse rencontre avec trois personnes qui ont essayé de me tuer. J’ai survécu uniquement parce que j’étais moi-même surentrainé dans les sports de combat à l’époque. Maintenant, j’en suis loin mais je n’y suis jamais retourné et j’ai réussi, avec beaucoup de casse, à m’en sortir. On a attrapé les mecs, le procès a duré deux ans mais moi j’ai été choqué ! J’ai passé trois mois sur mon canapé dans un état de choc total. Autant j’ai été en Amazonie, dans des pays avec la Guerre civile comme le Venezuela, j’ai été voir tout ça je connais le fond de casserole de l’humanité, autant en France, à Paris, je ne pensais pas. Je me souviens de l’être arrêté en vélo et ils étaient en train de faire des étirements. Je me suis dit que c’est normal, ce sont des sportifs, ils sont comme moi mais en fait non ils étaient en train de se préparer à me massacrer, enfin à massacrer le premier qui passait. Et donc là, dans ce canapé, en état de choc et de léthargie, j’étais incapable de réagir. J’ai fait une dizaine de séances pour souffler, pour trouver un peu d’espace et pour me donner la force de me lever de ce canapé. J’ai eu trois opérations, ce qui était assez lourd. J’ai mis un an à me sortir vraiment de cela et au cours des conversations en thérapie, j’en suis arrivé très vite à me dire que je ne suis pas papa, que je n’ai pas d’enfant. Il ne s’agissait pas de se dire qu’est-ce que j’ai laissé derrière mais plutôt de comprendre pourquoi je ne suis pas père. J’avais peur de ne pas être quelqu’un de bon, quelqu’un de bien, quelqu’un qui puisse donner et guider. J’ai repris ma vie, le divorce est arrivé à la fin de cette année vraiment noire et je me suis accordé une autre année pour reconstruire ma vie. Et puis ce texte, cette idée me trottait dans les oreilles. Je suis un peureux en fait mais je suis quelqu’un qui, une fois qu’il est dans l’action, il y est à fond. Pour aller dans l’action, il y a une forme de paralysie qui est assez difficile à gérer. Je me suis demandé ce que j’avais à dire mais pas grand-chose. Alors que faire ? Je n’ai rien à dire. Qui suis-je ? Et puis un jour, je me décide à proposer à une comédienne de passer trois soirs avec moi pour jeter un coup d’œil. Et là, elle me dit non ! J’avais une autre personne à qui j’avais beaucoup pensé avant, Virginie Bracq, qui elle me dit avec beaucoup de générosité oui, je viens voir !

On se retrouve alors à Aubervilliers dans une salle prêtée par la mairie, j’avais amené ma caméra et je lui dis que je ne sais pas ce que je vais lui montrer donc je vais juste improviser ce qui me passe par la tête et j’ai improvisé durant 6 heures ! Sur deux soirées, en discutant, j’ai improvisé le personnage de la mère, la belle maison de la mère, le premier étage, le rez-de-chaussée, Jérôme étant petit… Il y a des scènes qui sont restées comme celle de la conversation avec l’enfant imaginaire qui n’a pas bougé ou encore la conversation avec la mort. A la troisième séance, Virginie a pris la main. Elle voulait tester des choses et notamment elle m’a fait développer le personnage de Sofia. On avait commencé à toucher à une danse et à la fin de la séance, elle me dit qu’elle se voit bien co-écrire ce travail avec moi, ce qui était complètement mon objectif. Je ne voulais pas faire un pamphlet mais un spectacle qui parle aux hommes et aux femmes. On a travaillé pendant cinq ans par faute de moyens. Moi j’étais en tournée, elle aussi, nous avions des soucis à gérer et du travail à trouver pour sauver notre intermittence. Nous avons fait une première présentation au Petit Théâtre Hébertot mais cette version n’était pas aboutie du tout. A partir de là, il nous a fallu un an pour trouver un théâtre et j’ai joué un premier trimestre à La Folie Théâtre. Le spectacle avait 27 personnages à l’époque, c’était épuisant. Je n’aurai pas pu le jouer plus de trois fois par semaine. A la fin, nous sommes tombés d’accord sur le fait qu’il nous fallait quelqu’un avec du recul sur notre travail. Il fallait une mise en scène ! On a demandé à Jean-Michel Péril, qui est mon cadeau de l’année 2018, une personne qui a une finesse et avec qui on peut parler de tout en déconnant comme des mecs. On peut tout se dire. C’est quelqu’un de perfectionniste et travailleur. Nous avons repris le spectacle une fois par semaine et nous avons repassé l’ensemble scène par scène, chaque mardi, de 14h à 17h. Il m’a enlevé les gestes en trop, les paroles en trop… On a fait un travail au peigne fin comme si nous enlevions les lentes des poux sur un cheveu. Et puis nous avons enlevé la scène de Paulo avec sa famille. Nous avons enlevé 4 minutes 30 pour gagner au final 12 minutes de spectacle. Et puis surtout, il s’est attaqué à ce que je n’osais pas faire : écouter le texte, donner de l’espace au texte. On a joué 7 ou 8 représentations et le résultat était nickel.  Tout le monde était content mais Jean-Michel vient me voir et me dit que l’on a une première partie très comédie de boulevard et une deuxième partie qui vire au drame avec entre les deux un texte que je n’arrête pas de dire en jouant chaque soir, celui de la forêt où je me vois en enfer donc j’y suis. Il me dit avoir la sensation que je ne touche pas ce texte. Et selon les semaines, la première partie semblait un peu longue ou à l’inverse la seconde partie. Nous ne savions pas où était le problème. Il a eu envie d’essayer autre chose. Nous avons baissé le niveau comédie du début pour avoir une uniformité dans le spectacle. En faisant cela, il n’y avait plus de texte charnière et la seconde partie a pris toute sa dimension. Comme dans la vie, nos personnages ne disaient pas les choses de la même manière chaque jour. C’était le même texte mais parfois Aziz, qui est un bougon brutal, il était mort de rire dès le début mais on s’est rendus compte qu’Hervé, qui empochait à chaque fois la mise avec sa guitare et que les gens adorent tout de suite, et bien d’un coup cela ne marchait plus ou plutôt moins bien. Cela change tout. Quand je suis devant la glace en tant que Jérôme Vicaire, le personnage principal, ce qui va recentrer la mise en scène sur la narration, c’est son histoire mais aussi celle des autres autour de lui qui ne font qu’alimenter et permettent de voir les états que traversent Jérôme. Ce personnage, à partir du moment où je suis devant la glace, je me demande comment moi, Cédric, en tant qu’acteur et interprète, et non plus créateur, quelle humeur j’ai afin de la mettre dans mon personnage. Ainsi, cela change tous les rapports, des fois beaucoup et parfois ce ne sont que de petites nuances. Je trouve un équilibre où c’est en même temps comédie de boulevard mais aussi très introverti.

Je pense que nous sommes sur quelque chose de très bien. Nous avons eu un bon article, de bons retours de blogs, hier nous étions invités dans l’émission de Brigitte Lahaie à la radio… Il y a des choses autour qui se créent avec cette jeune production qui est DKM Production. Un jour, je rencontre une femme, Kalina, sur un studio de doublage. Je suis en train de travailler, on bavarde trente secondes et je lui dis ce que je joue. Elle vient avec deux de ses amis et son mari, Denys Maury. Ils aiment le spectacle. Quelques semaines plus tard, Denis me téléphone et me demande si je veux jouer dans son court métrage. J’y vais et trois mois après il me rappelle pour me demander de venir car il a quelque chose à me demander. On prend un café ensemble et il me dit qu’il lance sa boîte de production, DKM Production et qu’il aimerait que Papa ou pas ? soit le fer de lance, soit à l’origine de la création de quelqu’un d’autre ! Pour moi, c’est le graal. L’idée maintenant c’est de préparer Avignon cet été, en 2019, et de jouer dans une salle entre 100 et 300 personnes pour continuer cette belle aventure !

Est-ce qu’il y a un comédien ou une pièce qui vous a influencé dans votre choix professionnel ?

Célimène et le Cardinal de Jacques Rampal avec Ludmila Mikaël et Didier Sandre [dans une mise en scène de Bernard Murat en 1993, ndlr]! En fait, la chose qui m’a amené au théâtre c’est en regardant John Travolta dans Grease quand il danse. Là, son corps est en transe et en même temps, tout est au service de la situation. Le corps et le verbe se marient ensemble, c’est la vie quoi !

Dans quel état d’esprit êtes-vous avant de monter sur scène ?

J’ai mal au ventre, j’ai envie de vomir, envie d’être ailleurs. Je ne veux pas monter sur le plateau. Je suis comme un personnage de théâtre. Je crois qu’il y a les comédiens qui pensent que  tout ce qu’ils font est magnifique et forcément beau et il y a les gens comme moi qui, entre deux douleurs, ont choisi et moi, j’ai quelque chose à dire !

Pour vous, quel rôle joue le spectacle vivant dans notre société actuelle ?

La place du théâtre actuellement est catastrophique dans notre société. On arrive à avoir des spectacles où l’on fait monter des spectateurs sur un plateau, ce qui n’est pas leur place. Ce qui est important, pour moi, c’est que cela soit vivant. En face de moi, il y a des gens et je peux réellement m’identifier à eux, je les vois vivre, je les vois respirer et l’accident, la vie, se produit. Il y a une catharsis totale. Mais nous avons perdu le public. Combien de gens je rencontre et qui me disent j’adore le théâtre mais je n’y vais jamais ! Ils ont peur de s’ennuyer. En fait, le théâtre est fait aussi pour cela. Je crois que l’on arrive à une saturation du cinéma car on ne se permet plus de s’ennuyer. On voit des acteurs de cinéma américain qui ne jouent rien, qui sont dans une absence totale et on crie au génie, ou dans un cinéma d’action où ça pète de partout, il y a plein de bruits et on ne voit pas le temps passer. Mais la vie c’est comme un grain de café ! Ce sont toutes les variations dans la manière dont on va moudre le grain qui donnent la saveur de la vie. C’est toute la différence entre un MacDo et une nourriture plus raffinée que l’on prend le temps de manger. Je pense aussi que les théâtres devraient se préoccuper du confort de ses spectateurs.

Il y a quelques années, j’ai fait les écoles classiques, j’ai fais Asnières, j’ai fait le conservatoire d’Amiens…. J’ai une formation classique avant de faire l’école Jacques Lecocq sur l’interrogation du verbe, du mouvement, du corps dans l’espace. Il y a quelques années, au moment où j’ai eu cette rupture dans ma vie en me disant j’en ai marre d’être sur le plateau et où j’ai commencé mon travail de création, j’ai regardé autour de moi et je me suis dit que c’est tellement difficile de jouer ! Les théâtres demandent des sommes pharamineuses, personne ne prend de risque. Ce n’est que l’artiste qye l’on ne paye pas la plupart du temps. On n’imaginerait pas ne pas payer un technicien mais on imagine très bien de ne pas payer un comédien parce qu’il est heureux dans son métier. Pour moi, la notion de bonheur, d’écoute, d’être bien dans sa peau, ça a des répercussions sur une société. Je suis donc parti faire le tour du monde de mes amis car à l’école Lecocq il y avait 27 nationalités différentes. J’ai rencontré une dizaine d’artistes à qui j’ai posé la simple question de savoir où ils en étaient car nous, en France, c’est un pays de vieux. Et là, je me suis rendu compte que l’on était bien mieux en France en comparaison des autres pays du monde. Alors je suis revenu et puisque je ne pouvais pas changer le monde par ma parole, j’ai décidé de faire en sorte que le monde ne me change pas. Et les rencontres sont arrivées.

Quel spectateur de théâtre êtes-vous ?

Je suis extrêmement difficile. Soit je rêve, soit je ne rêve pas. Quand je ne rêve pas, la machine analytique se met en place. Lecocq disait que l’on peut essayer de faire du théâtre en ignorant les lois du théâtre et on ne fera jamais du théâtre mais on peut aussi faire du théâtre en connaissant les lois du théâtre sans jamais faire du théâtre. La phrase a d’ailleurs été reprise par Madame Ariane Mnouchkine. L’analyse se fait pour comprendre pourquoi cela ne marche pas ! Moi, je suis toujours surpris qu’un spectacle fonctionne. A partir du moment où l’on met les mêmes ingrédients, le même besoin et que l’on travaille réellement de tout son cœur, pourquoi cela marche ou cela ne marche pas ? Pourquoi certaines fois, quand on joue, le spectacle ne fonctionne pas ?

Avez-vous le temps d’aller au théâtre régulièrement ?

J’y vais de manière boulimique. Par exemple, j’y suis allé le 30 et 31 décembre mais aussi le 1er janvier. D’un seul coup je vais voir plein de spectacles et après je peux passer trois ou quatre mois sans en voir. Mais je vis le théâtre, je travaille dans le théâtre, je fais aussi du doublage, du cinéma, de la télé, je travaille dans les entreprises… Je suis constamment dans ce milieu-là donc de toute façon le théâtre fait partie de ma vie.

Et si un jour vous étiez nommé ministre de la culture, quelle serait votre première mesure ?

Je serai bien embêté ! M’augmenter ? [rire, ndlr]. Nous sommes en train de subir la politique, une politique qui a eu des choix à faire après la manifestation des intermittents pour recentrer l’économie vers les grands théâtres. C’est compliqué parce que cela donne un seul regard sur le théâtre mais il y a plein d’autres choses qui sont bien. Je pense que j’instaurerai la gratuité des théâtres car cela fait partie de l’accès à la culture. Je pense que je m’arrangerai pour mettre en place des systèmes pour laisser la place à la création. Il y a des choses dans le privé qui se mettent en place, des petites capsules ou des choses comme ça. Je pense que l’important ce n’est pas forcément de réussir mais c’est la démarche d’arriver quelque part ! C’est le plus éducatif donc ce serait vers cela que je me positionnerai. Mais je serai embêté sur un point car je sais que je suis difficile en tant que spectateur donc qu’est-ce qui me permettrait de juger ce qui est bon ou pas ? Ceci dit, c’est la création qui est le plus important !

Si vous deviez partir sur une île déserte en n’emmenant qu’un seul livre, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?

Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, parce que je ne peux pas en lire beaucoup et parce que ça fait des années que je le lis et que, n’ayant pas une formation philosophique, je l’entends qui résonne différemment à chaque fois. D’ailleurs, il parle beaucoup de création. Et si j’ai le droit à un deuxième libre, j’emmènerai l’Intégral de Rimbaud parce que pour moi, il est l’essence de la poésie. C’est la fureur de l’adolescence avec la force sculptrice des mots d’un Rodin.

Nous avons jusqu’au 31 janvier pour vous adresser nos meilleurs vœux 2019. Que pouvons-nous vous souhaiter pour les mois à venir ?

La santé ! Quand il y a la santé, il y a tout le reste. Vous pouvez me souhaiter d’autres réussites. En ce moment, je fais la mise en scène du stand-up de Jean-Michel Péril, mon metteur en scène sur Papa ou pas ? qui part à Avignon cet été. Nous avons aussi un projet tous les deux, à deux ou trois comédiens, qui sera la prochaine création après son stand-up. Papa ou pas ? c’est comme un ballon de montgolfière, il est en train de s’envoler. J’ai juste à avoir la santé pour le jouer. L’enfant vit sa vie, tout seul, grâce à DKM et à mon équipe : Louise, Florence, Gilles qui sont les membres du bureau, Julie et Julia les membres communication, Jean-Michel, DKM production évidemment avec Denys Maury.


Papa ou pas ?

Texte : Cédric Ingard et Virginie Bracq

Mise en scène : Jean-Michel Péril

Création lumières : Jean Grison

Musique : Mia Delmae

Distribution : Cédric Ingard

Durée : 1h00

  • Du 13 septembre 2018 au 17 janvier 2019

Le jeudi à 20h30

Lieu : A la Folie Théâtre, 6 rue de la Folie Méricourt, 75011 PARIS

Réservation : 01 43 55 14 80 ou www.folietheatre.com

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