Refuge : « On se fie beaucoup à notre instinct »

Florian, Louise, Max et Igor sont quatre jeunes plein d’avenir. Formant le groupe Refuge, ils évoluent dans le sillage de la pop avec fraîcheur et élégance. Sous le soleil du Printemps de Bourges, au Rock In Loft, nous les avons rencontrés pour faire connaissance et en savoir un peu plus sur leur univers, dans une ambiance joyeuse et décontractée.

Le groupe Refuge © SBJ
Le groupe Refuge © SBJ

Pouvez-vous nous raconter le parcours musical du groupe ?

C’est un projet qui s’appelle Refuge. A la base, ce sont des chansons écrites et composées par moi-même, Florian, en anglais. Il y a eu plusieurs étapes où nous sommes passés du piano-voix au piano avec alto et basse. Maintenant, nous sommes quatre membres : Louise chante et fait de l’alto, Max est à la basse, au bigbox et à la guitare tandis qu’Igor fait les machines. On a sorti un disque l’année dernière qui s’appelle Brokenbird et cette année, on a fait pas mal de concerts depuis le mois de janvier. Là, on est en train de finir la promo du premier disque et de transiter tranquillement vers le second qui s’écrit dans les sous-sols depuis septembre dernier.

D’où vient le nom du groupe ?

On a choisi le nom refuge parce qu’il nous fallait quelque chose d’un peu visuel. On a essayé de créer un truc très imagé, autant au niveau de la pochette que du clip, pour créer une vraie atmosphère. Du coup, l’idée, c’était d’avoir un nom qui allait avec ça. Et puis, ce qui est chouette, c’est que le nom peut passer l’épreuve du temps et toujours avoir du sens, avec quelque chose de différent. L’idée, c’est de pouvoir s’y retrouver tout le temps, même plus tard.

S’il fallait définir votre style de musique, quels adjectifs utiliseriez-vous ?

On fait de la pop mélancolique, atmosphérique et alternative parce qu’il y a un mélange de chansons au piano, en anglais, assez simples mais un peu déstructurées avec des arrangements son un peu moins conventionnels.

Quelles sont vos principales influences ?

Nous n’avons pas les mêmes mais nous pouvons citer James Black, Antony and The Johnsons, Patrick Watson ou Villagers.

Quelles sont vos impressions pour votre première participation au Printemps de Bourges ?

On est contents parce qu’on a réussi à mutualiser pas mal de choses et on joue là, au Rock in Loft. On a aussi une autre scène ce soir à 20h30. C’est chouette et puis comme ça, on fait une pierre deux coups.

Y’a-t-il des conseils que vous pourriez donner à des jeunes qui voudraient se lancer dans la création d’un groupe ?

Des conseils ? On en cherche encore, on est toujours là-dedans mais c’est important de s’écouter soi. Les réponses, on les trouve rarement chez les autres. Il n’y a pas de règles. On se fie beaucoup à notre instinct.

Si je vous demande une phrase pour inciter le public à venir vous découvrir, ce soir ou ailleurs, que répondez-vous ?

Florian chante très bien ! [rires]

Où peut-on vous retrouver prochainement ?

Nous serons le vendredi 5 mai chez un disquaire café très chouette à Paris, La Passerelle.2 [dans le 11ème arrondissement, ndlr] puis le 19 mai au Supersonic [métro Bastille, ndlr] pour la soirée RockNfool. Nous allons ensuite faire la première partie de Theodora, en acoustique, au Pop-Up du Label [14 rue Abel, 75012 Paris, ndlr], le 22 juin, à 19h30. Puis, on se lancera dans l’écriture du prochain disque.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s